La saveur telle qu’on l’entend ici, n’est pas le goût. C’est un élément énergétique qui va nourrir l’organe qui lui appartient. Chaque saveur vient nourrir un organe.

  • La saveur acide nourrit le foie,
  • La saveur amère nourrit le cœur et l’intestin grêle,
  • La saveur douce nourrit la rate-pancréas,
  • La saveur piquante nourrit le poumon,
  • La saveur salée les reins.

Dans un repas quotidien toutes les saveurs devraient être présentes.
Cela se fait par un choix équilibré des aliments.
Une saveur ne devrait jamais prendre le dessus sur les autres et un repas ne devrait pas être constitué d’une seule saveur. 

 

La saveur salée en excès détruit l’énergie des reins. Il n’est pas nécessaire d’ajouter du sel dans les plats cuisinés.

 

A 17 h l’énergie des reins décline. Elle n’arrive plus à contrôler les autres couples d’organes. Ainsi par exemple, si vous avez un état de dépendance par rapport au sucre et que vous commencez à grignoter un carreau de chocolat à partir de 17h00, toute la tablette risque d’y passer !  Alors que si vous prenez ce même carreau de chocolat le matin ou le midi, vous arriverez à vous contrôler et à ne pas en prendre plus.

 

La saveur amère, quand elle est équilibrée, favorise la digestion ; en apéritif elle ouvre l’appétit. En excès elle entraîne une stagnation dans l’intestin et un froid intérieur.
Le café et le chocolat sont tous deux des saveurs amères. En excès ils génèrent des prises de poids par rétention de liquide et de froid interne. À petite dose, pris notamment après le repas de midi, ils peuvent stimuler la digestion.